Bilan 2020 des activités de La Voyageothèque
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STOP ! Pourquoi j’arrête tout (ou presque 😉)

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STOP !

Oui stop ! À un moment donné, il faut savoir s’arrêter et tourner la page lorsque les choses ne prennent pas la direction que l’on voudrait les voir prendre.

Pourquoi j’arrête ? Qu’est-ce que j’arrête ? Quelle direction vais-je prendre en 2021 ?

Voici l’article bilan de l’année 2020 pour La Voyageothèque après presque 18 mois de blogging.

Mes galères, mes échecs, mais aussi les petites et précieuses satisfactions qui m’ont poussée à continuer jusqu’à la fin de 2020 et qui m’incitent à reprendre le chemin sur lequel j’aurais dû rester. Un sentier qui, allez savoir pourquoi, est parti se perdre dans un sous-bois truffé de ronces et d’épines.

Pour les curieux, j’avais déjà rédigé un article bilan après le premier anniversaire du blog. Aujourd’hui, 6 mois plus tard, ma réflexion s’est poursuivie et je continue d’élaguer les branches folles pour laisser l’arbre respirer.

Certainement devais-je en passer par là pour affirmer réellement qui je suis et qui je veux devenir.

Les objectifs de départ en ouvrant La Voyageothèque

Pour commencer sur de bonnes bases, je me dois de repartir depuis le début de cette aventure blogging. En juillet 2019, mon objectif est de vivre de l’écriture.

Oui, carrément, vivre de l’écriture.

Pure folie diront certains !

Peut-être, mais je m’en fiche (aujourd’hui oui, je m’en fiche). En fait, je veux devenir écrivaine ou peut-être éditrice, je veux travailler dans le milieu du livre, je veux avoir des bouquins autour de moi toute la journée. Et si possible, qu’une partie de ces bouquins soient de moi.

Je suis une rêveuse, voilà c’est tout. On m’a toujours dit d’arrêter de rêver, que la vie ça ne marchait pas comme ça. Mais pour moi, c’est comme ça que ça fonctionne.

Si je ne rêve plus, je meurs.

Alors lorsque j’écris mes premiers articles en juillet 2019, j’annonce l’objectif, mais plutôt à demi-mot. Pas trop envie de me prendre encore dans la figure que je dois rester les pieds sur terre et que mon projet est voué à l’échec.

Depuis, j’ai dépassé le syndrome de l’imposteur et puis j’en ai marre de ne m’autoriser que ce que la société juge digne d’intérêt…

Pourquoi bloguer ?

Le blogging fait alors partie de la stratégie pour atteindre mon but. Enfin, si on peut parler de stratégie et de calculs marketing à une rêveuse invétérée qui suit plus souvent son cœur que la raison…

Mon idée : réunir une communauté de gens qui lisent des histoires vraies ou fictives où le voyage est roi, rassembler autour du blog des gens curieux qui vibrent à l’idée de découvrir le monde et de s’ouvrir au monde.

Pourquoi ?

✔ J’avais envie de transmettre la beauté du monde autour de moi, ouvrir l’horizon de mes lecteurs, les aider à comprendre les autres cultures, l’altérité, éveiller leur curiosité. En résumé, je voulais vous procurer un moment d’évasion qui enrichisse votre perception du monde et de vous-même

✔ J’avais écrit un récit de voyage dont je souhaitais booster la visibilité

✔ C’est dans le voyage, le lointain et l’inconnu que je puisais l’inspiration pour les écrits de fiction qui étaient en train de germer

D’ailleurs, toutes ces envies sont toujours là, mais je ne suis pas certaine de parvenir à mes fins avec les articles actuels. J’y reviens après.

Blogueur, chroniqueur, écrivain, éditeur : autant de noms que de métiers

Écrire pour le blog pouvait également me permettre de me faire la main pour mener à bien mes projets de roman.

En réalité, ce postulat de base est erroné.

Écrire une fiction, et écrire des articles pour le net sont deux activités bien distinctes qui n’obéissent pas du tout aux mêmes règles. Mon problème : les deux sont passionnantes.

Et je me suis même mise à un troisième format d’écriture : le guide de voyage, tout aussi exaltant…

Pour le blog, j’ai pensé dès le début à rédiger des chroniques de livres qui restent dans le thème du voyage et à interviewer des auteurs qui s’inspirent de leurs périples. Ceci toujours dans le but de transmettre cette envie de découverte, mais aussi, et peut-être surtout, ce qui m’anime au plus profond de moi : transmettre une certaine idée de la liberté.

Oui, mais voilà, si sur le papier le projet me paraît encore aujourd’hui être une belle idée destinée à un brillant avenir (je vous l’ai dit je suis une rêveuse…), dans la réalité c’est loin d’être aussi simple. Surtout quand on part dans tous les sens et que l’on se retrouve assez vite avec de multiples casquettes sur la tête. Blogueuse, écrivaine, éditrice, trois métiers très différents.

Alors j’adore la polyvalence. Que dis-je ? Je revendique la polyvalence !

J’ai besoin de toucher à tout, cela fait partie de moi. Mais, si je veux vraiment prendre le temps d’écrire des livres dont certaines histoires me réveillent désormais la nuit, je dois sacrifier d’autres activités.

Ça y est, c’est décidé, je tranche dans le vif !

Stop aux chroniques de livre !

En premier lieu, j’arrête de traiter les services presse. C’est-à-dire les livres que m’envoient des auteurs ou des éditeurs afin que je les lise et les chronique.

Plusieurs raisons à cela :

✔ Ça me prend énormément de temps : communications avec l’auteur ou l’éditeur avec de nombreux messages à gérer, lecture, prise de notes, écriture de l’article. Je pense que cela me prenait environ 15 à 20 heures de travail. Colossal donc pour un seul article de blog.

✔ Ça m’obligeait à lire toujours dans le même genre. Je n’avais plus le temps de lire d’autres ouvrages. Or je suis une boulimique qui aime presque tous les styles, tous les genres, et de nombreux sujets. Cela engendrait alors beaucoup de frustration. Et la lecture plaisir du soir était devenue lecture travail. Plus aucun répit ! Ce n’était plus possible.

✔ Les échanges avec les demandeurs ne sont pas toujours cordiaux ! Puisqu’il s’agissait de partenariats, j’attendais un échange équitable. J’estime qu’en fournissant 20 heures de travail gratuitement pour mettre en valeur un livre qui m’a plu sur mon blog, je peux attendre deux choses en retour :

  • écrire et illustrer mon article comme je l’entends,
  • demander un partage à l’auteur ou l’éditeur pour gagner en visibilité (une visibilité qui rendrait forcément service au demandeur de la chronique puisque son objectif est, en théorie, de vendre son livre…)

Vous seriez étonné de lire tous les messages que j’ai reçus : je fais des difficultés, mes photos comme ci ne sont pas bien, tel auteur préfère que ce soit comme ça, tel éditeur râle en voyant que je mets des liens vers Amazon une fois que j’ai publié alors que c’est lui qui est venu vers moi et a, normalement, épluché mon blog avant, etc., etc.

Ajoutons à cela la réception de manuscrits à peine corrigés, d’exigences de délai et de tant d’autres messages désagréables…

Je n’en pouvais plus de toutes ces requêtes !

Je suis ici chez moi, sur mon blog.

Je fournis un travail gratuitement et mets à disposition MON blog (qui me coute quand même du temps et de l’argent…) pour mettre en valeur les livres des autres. Je fais CE QUE JE VEUX chez moi, les gars. Si vous n’êtes pas contents ou que ça ne vous plait pas, passez votre chemin, ne me demandez rien !

C’est avec grand plaisir que je mets en avant les auteurs et leurs œuvres de mon propre fait, sans qu’ils n’aient rien à me demander. Et je ne sollicite rien en retour. Mais lorsque c’est l’auteur ou l’éditeur qui demande à ce que je mette en avant leur bouquin, que je leur fasse une campagne de promotion gratuite en somme, j’attends un minimum de retour de ce que ces gens appellent des partenariats. Et certains s’offusquent.

Eh bien j’ai répondu à plusieurs reprises à ces auteurs et éditeurs qu’ils étaient des esclavagistes modernes ! Oui, j’aime bien me faire des amis 😊

Mais comment appeler autrement quelqu’un qui commande un travail avec délai et contraintes diverses et qui refuse de payer une quelconque rétribution ? J’estime que le partage d’un article, c’est quand même pas trop cher payé… Mais c’était trop demander.

Donc j’arrête les frais.

STOP aux services presse.

Outre ces quelques problèmes qui m’ont marquée émotionnellement, j’ai toutefois fait de magnifiques rencontres à travers ces partenariats. Je n’aurais peut-être pas lu Caroline Leblanc ou Zoë Hababou si je n’avais pas pris cette direction, et je peux vous dire que ça aurait été dommage de passer à côté de ces autrices et de leurs oeuvres.

Des chroniques, il y en aura surement d’autres parce que j’aime partager avec vous mes lectures coup de cœur.

Mais je ne répondrai plus que très rarement aux sollicitations des auteurs et éditeurs.

Pause pour le podcast

Alors, Plume vagabonde, c’est un podcast que j’ai adoré produire.

J’ai eu beaucoup de mal au début. Quel stress ! Entendre sa propre voix. Poster alors que c’est loin d’être parfait. Contacter des auteurs et éditeurs bien plus expérimentés que moi.

Mais cela m’a obligée à me dépasser et j’ai fait des rencontres extraordinaires.

J’aime écouter les auteurs et éditeurs, ils ont plein d’histoires à nous raconter !

Mais là aussi, si je veux prendre du temps pour écrire, je me dois de rationaliser un peu tout ça. Je vais donc faire une pause, même si ça me ronge et que j’aimerais vous faire découvrir encore plein d’auteurs et autrices talentueux.

Plume vagabonde reviendra, j’en suis quasi certaine. Je ne sais pas quand. C’est tout.

J’ai adoré travailler ce format de contenu, donner de la visibilité aux auteurs et vous les faire découvrir. Mais vous, avez-vous aimé l’écouter ?

Rien n’est sûr. Je dispose de peu de statistiques sur les écoutes du podcast. Plume vagabonde est-elle une émission peu écoutée parce qu’elle ne plait pas ou parce qu’elle n’est pas connue ?

Puisque je vous parle de statistiques, venons-en aux chiffres justement !

Halte aux stats catastrophiques

Pourquoi j’arrête une partie de mes activités ?

Parce qu’après 18 mois de travail, j’estime que j’ai suffisamment de recul pour analyser mes succès et mes échecs, d’autant plus que j’écris aussi sur un autre blog qui lui, n’a pas du tout la même croissance.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. La Voyageothèque ne fait pas rêver les foules.

Statistiques activité sur La Voyageothèque

Nombre de visiteurs et de lectures

En 2020, 6254 visiteurs uniques sont passés par La Voyageothèque. Soit 521 visiteurs par mois ou 17 par jour. C’est peu, très peu même. Surtout eu égard du nombre d’articles en ligne (88 articles et 20 pages).

Le nombre de lectures est quand même un peu plus élevé avec 12 553 pages vues. Soit une moyenne de 2 pages lues par visiteur. Les plus intéressés pouvant en lire 10 quand d’autres restent à peine quelques secondes sur une page avant de partir et de ne jamais revenir.

Peut-être allez-vous me dire que je devrais déjà me satisfaire de ces statistiques et que c’est pas si mal.

Certes.

Mon problème est que j’observe parallèlement la croissance de mon 2e blog consacré à mes petits et grands périples en camping-car. C’est un blog axé sur les informations pratiques et utiles aux voyageurs, très différent de La Voyageothèque dans son contenu. En 12 mois d’existence, les chiffres sont bien meilleurs ainsi que la croissance. Je ne vais pas vous les donner ici, mais si ça vous intéresse, consultez l’article bilan de ce blog, vous verrez alors que les résultats de La Voyageothèque ne sont vraiment pas terribles.

Du fait de l’intérêt des lecteurs pour cet autre blog, je me suis lancée dans l’édition de guides de voyage, une autre facette de ma personnalité. Je suis rêveuse, mais j’aime aussi beaucoup planifier et organiser.

C’est contradictoire ?

Eh oui, me demandez pas pourquoi, j’en sais rien et peu importe ! C’est comme ça.

Ce travail sur les guides de voyage me plait beaucoup. Et surtout, me donne l’occasion de faire de la photo et ça, c’est une autre activité qui me passionne.

Nombre d’écoutes du podcast

En 2020, j’ai produit 12 podcasts, dont 8 interviews où vous avez pu écouter des auteurs et éditeurs inspirants. J’ai diffusé également 3 lectures publiques et un épisode de présentation de l’émission.

Le nombre total d’écoutes est de 494 sur 11 mois (j’ai commencé en février). C’est mieux que rien OK. Mais tout ce travail pour toucher aussi peu de personnes ! Voilà aussi pourquoi j’ai besoin de faire une pause.

Le record est détenu par l’épisode n°8 : la lecture publique d’un extrait de mon récit de voyage avec 100 écoutes depuis sa diffusion le 30/09/2020. Il tient même largement la tête.

En un sens c’est chouette pour mon livre qui trouve ainsi un peu de visibilité.

Toutefois, c’est terrible pour les invités que j’ai reçus qui, eux, n’ont pas obtenu la mise en lumière qu’ils pouvaient attendre tant mon cercle de diffusion est restreint. Je suis navrée pour eux. J’aurais tellement aimé que leur participation à cette émission leur permette de se faire connaître davantage ! Là, c’est raté.

Bilan blogging et écriture 2020 sur La Voyageothèque

Nombre d’abonnés

Je vous disais que vous êtes peu nombreux à me lire, encore moins à revenir. Logique que vous soyez peu à vous abonner

À ce jour, vous êtes 116 à recevoir de mes nouvelles par email le lundi matin. Étant donné que vous étiez 13 fin 2019, il y a quand même une belle progression. Bon, en même temps, difficile de rassembler dans un blog aussi fouillis que l’a été La Voyageothèque.

Merci infiniment aux irréductibles qui restent envers et contre tout, malgré tous les revirements que j’ai pu effectuer ! Je vous adore, vous pouvez pas savoir, c’est vous qui me permettez d’y croire encore 🙏

Pour les réseaux sociaux, vous n’êtes pas beaucoup plus nombreux : 148 sur la page Facebook, 167 sur Twitter et 255 sur Instagram. Mais sur ces deux derniers comptes, je rassemble des followers de mes deux blogs car je ne pouvais plus me permettre non plus de gérer autant de comptes de réseaux sociaux.

Petit complément d’info pour les auteurs qui me suivent (oui oui je sais qu’il y a des auteurs parmi mes lecteurs…) :

Si un jour, je souhaite trouver des lecteurs de mes futurs romans dans ma communauté, la progression de ma liste d’abonnés est nettement insuffisante.

Savez-vous combien de personnes il faudrait dans une communauté d’abonnés pour commencer à gagner un peu d’argent en vendant ses livres? Je ne veux pas devenir milliardaire hein, 1000 € net par mois ce serait déjà pas mal.

Je vais juste vous donner quelques chiffres. Une fois que j’ai tout payé, il me reste environ 3€ par livre vendu (marge Amazon, ce serait plus autour de 5€ pour les ventes sur ma boutique, mais comme je n’en vends que très peu sur les blogs, je vais prendre 3€ pour le calcul qui suit). Pour avoir 1000 € net par mois, il faut donc réaliser 333 ventes par mois ou 4000 ventes par an et avoir autant de clients. Vous n’achetez pas 2 fois le même livre n’est-ce pas ? Parfois pour offrir, d’accord, mais c’est plutôt rare. Donc, il me faut 4000 lecteurs sur une année pour commencer à vivre de mon activité.

Par ailleurs, les grands marketeurs du Web estiment que l’on peut déjà être satisfait si 5 % de nos abonnés sont intéressés par ce qu’on leur propose d’acheter… Faites le calcul ! Si on en croit les gourous du marketing, et si je veux aller au bout de mes rêves, il faudrait que 80000 personnes croient en moi et s’abonnent au blog ! Puisque 5% de 80000 = 4000, vous avez suivi ?

Au rythme où progresse ma liste email, il me faudrait donc 800 ans pour réunir suffisamment de lecteurs 😂🤣🤪

Heureusement qu’il existe d’autres canaux que le blog pour vendre nos livres chers amis auteurs !

Finalement, ce ne sont pas forcément des calculs à faire, sinon il y a risque de ne jamais se lancer dans l’ascension d’une telle montagne. Mais bon, allez savoir pourquoi, j’y crois encore

Nombre d’articles et de mots, enfin une petite fierté dans un océan de déceptions

Statistiques articles sur La Voyageothèque

En 2020, 41 articles ont été publiés cumulant 78 691 mots. Soit l’équivalent d’un livre d’environ 300 pages. Si j’avais concentré mon énergie dans la rédaction d’un roman (ou de guides), je serais certainement plus avancée dans la marche vers mon objectif. Le but est de vivre de l’écriture, je vous rappelle, juste au cas où vous seriez perdu dans cet article trop long 😉

Enfin… peut-être, parce que nul ne peut savoir si ces livres se seraient vendus sans avoir de présence sur le Web par ailleurs.

Bref, c’est quand même une belle satisfaction d’être parvenue à publier tous ces articles malgré mon questionnement permanent, la gestion de mon autre blog et la mise en route de plusieurs projets d’écriture.

Même si ces publications ne vous intéressent que moyennement, cela m’a mis le pied à l’étrier.

Vos publications favorites en 2020

Top 5 des articles :

Top 3 des podcasts :

Vos préférences ne suivent pas un thème précis sur le blog. On ne peut pas dire que la catégorie des chroniques, celle des articles pratiques sur les voyages, ou celle sur la vie du blog se détache.

Pour 2021, j’ai donc pris la décision de suivre mon cœur et de publier davantage d’articles sur mon travail d’écriture, sur ce qui m’inspire, sur ce qui est en lien avec l’univers de mes histoires. C’est ce que j’ai déjà fait d’ailleurs avec la dernière publication de 2020 : Noël au Mexique.

Il y aura aussi moins d’articles, je ne pense pas publier une fois par semaine mais peut-être par quinzaine, voire toutes les 3 semaines seulement. Donc logiquement, je vous enverrai aussi un peu moins de messages si vous êtes abonné. Un lundi sur deux au lieu de toutes les semaines. Et encore que, vous qui m’êtes proche en tant qu’abonné, j’ai souvent de petites choses à vous dire qui ne peuvent pas entrer dans un article de blog.

Ce sera donc la surprise au niveau du rythme de publication sur La Voyageothèque.

En 2021 : je me concentre sur la publication de livres

Pour l’instant, je n’ai donc publié qu’un récit de voyage en 2019 et un guide de voyage fin 2020.

Un guide de voyage en décembre et en pleine pandémie de Covid, il y a mieux pour un lancement hein ! Aujourd’hui, pas de chiffres significatifs pour ce guide paru seulement en numérique, le papier arrive en janvier 2021 donc je pourrai vous en dire davantage sur mon activité d’auteure et éditrice de guides de voyage l’année prochaine.

Parenthèse nomade : 1 an de voyage en famille – bilan 2020

Le nombre de ventes en 2020 me permet grosso modo de payer les frais liés aux deux blogs, et c’est déjà pas mal.

Tous canaux et formats confondus, 135 livres sont passés entre les mains des lecteurs en 2020.

Pour informations, 116 exemplaires étaient partis en 2019. Une légère croissance dont je suis assez fière sachant qu’un premier roman soutenu par un éditeur et présent en librairie se vend en moyenne à 500 exemplaires avant de tomber aux oubliettes. Arriver à faire découvrir cette histoire à 251 lecteurs depuis sa publication en partant de zéro est donc un challenge réussi pour moi.

Comme quoi, on peut aussi savoir se contenter de petits chiffres. Ce qui m’intéresse n’est pas la course au nombre comme j’ai pu vous le faire penser dans les paragraphes précédents, mais de rassembler autour de valeurs qui me semblent essentielles et de vous faire voyager à travers mes histoires, fictives ou réelles.

D’ailleurs, si vous voulez un aperçu de ce que j’écris, vous pouvez télécharger une nouvelle et un court récit de voyage dans l’espace réservé aux abonnés. Tentez l’aventure et abonnez-vous ! Si vous ne restez que quelques jours, je ne vous en voudrai pas  😉

Les projets de publication pour 2021

Le programme est ambitieux. Moins de travail sur le blog doit me permettre de dégager du temps pour les différents projets. Je ne vais pas être très précise, mais voilà grosso modo ce que j’aimerais avoir accompli en décembre prochain :

1 roman. Parce que plus ça va, plus il m’obsède. Les personnages me réveillent la nuit avec une musique en tête, me soufflent le titre. Bon, ils commencent à me casser les pieds à m’empêcher de dormir. Il faut que j’écrive leur histoire pour qu’ils me laissent tranquille.

1 nouvelle pour un recueil collaboratif d’auteurs indépendants. Un projet de Caroline Leblanc, autrice de Lettres de Barcelone. J’espère mener à bien ce travail d’écriture qui est le seul à avoir une deadline en 2021 (il ne me reste plus que 2 mois)

6 guides de voyage (en lien avec le 2e blog donc) : 3 sont déjà commencés, à des stades d’écriture différents. N’écarquillez pas les yeux comme ça, vous allez les faire sortir de leur orbite ! Certains guides seront plus courts que d’autres, tous ne feront pas 300 pages. Et surtout, surtout, nous travaillons à deux sur ces publications. Les guides Parenthèse nomade, c’est une histoire de couple 😊

STOP ! Il faut savoir s’arrêter.

Oui stooooopp ! Cet article-fleuve fait environ 3500 mots, vous devez en avoir ras le bol de me lire !

C’est long pour un article de blog !

Je vais donc m’arrêter là.

J’espère que je ne vous ai pas trop saoulé avec mes états d’âme, mon questionnement permanent, mes petites galères d’auteure inconnue.

Je voulais juste finir par un énorme MERCI adressé à vous qui êtes arrivé au bout de cette publication, mais aussi et surtout à tous mes abonnés qui restent fidèles malgré mes divagations. Vous n’êtes pas nombreux, mais vous êtes sensass. C’est vous qui me permettez d’espérer, de croire que je peux encore atteindre le but que je me suis fixé et réaliser un rêve.

Peu importe les obstacles, les détours et le temps qu’il faudra, tant que vous êtes là, c’est que ce que j’ai à dire trouve quand même une petite résonance, et ça, ça vaut tout l’or du monde 😊

Je vous souhaite une belle et heureuse année 2021.

Rendez-vous dans un an pour un nouveau bilan !

(enfin non… revenez quand même avant sur le blog, il y aura d’autres publications 😉)


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19 commentaires

  • Angélique

    Bonjour,
    Je ne suis pas une habituée de ce blog mais c’est une belle découverte. Pour les services presse, je comprends vraiment et peut-être vais-je, moi aussi, hurler STOP 😉
    Bonne continuation

    • Carine

      Bonjour Angélique,
      Merci d’avoir pris le temps de commenter ! En ce moment, La Voyageothèque est au point mort, mais j’espère reprendre à un moment donné lorsque j’aurai mis de l’ordre dans tous mes projets ! A bientôt.

  • Gouyon

    Bravo pour tout ce que vous avez fait, bonne continuation pour la suite, on continue à vous suivre pour cette nouvelle année !

    • Carine

      Bonjour Lauriane ! Merci pour votre passage sur le blog 🙂
      Difficile de tout mener en même temps…
      Les guides pour Parenthèse nomade m’occupent pas mal et c’est une vraie satisfaction de donner vie à ce projet. Alors, il fallait faire des choix.

  • wanderlustmum13

    Courage ! C’est un super défi que tu t’es lancé. Effectivement, il faut savoir faire des choix et que le bloging reste un plaisir et pas une contrainte.

    Cette année j’ai pris la résolution moi aussi de diminuer les rendez-vous hebdomadaires chronophages. Concernant les services presse, je vais privilégier les Services Presses jeunesse, ou voyage. Lire moins pour chroniquer et plus pour le plaisir.

    • Carine

      Merci pour ce message de soutien enthousiaste !
      Au plaisir de te revoir ici. Je me suis également abonnée à ton blog pour être informée de toutes tes nouvelles publications. C’est toujours agréable de trouver des sites et blogs dont les centres d’intérêt sont proches des miens. On se sent moins seule 🙂

  • Coraline

    Je découvre votre blog. Je suis tout à fait d’accord avec vous sur les services-presse! Il y a quelques années, je faisais aussi des chroniques et j’ai rencontré les mêmes problèmes “d’attitudes” que vous. Les auteurs qui ne partagent même pas la chronique (même si elle est bonne! c’est à se demander pourquoi certains sollicitent une chronique…) j’ai connu ça aussi. J’ai aussi arrêté. Je ne fais plus de chronique mais, si j’en faisais, ce serait pour des livres que je lis par plaisir et non plus pour “aider”. J’ai fondé un Emag l’année dernière sur les romans historiques et l’histoire et maintenant, pour les interviews, etc tout se passe par acceptation écrite des conditions dont celle de partager un lien vers au moins un site ou réseau social. Le boulot est trop gros, l’Emag gratuit, donc je pense pouvoir demander un minimum d’éthique à mes collaborateurs 🙂 Il ne faut pas hésiter à professionnaliser les services. C’est ce que j’ai appris depuis toutes ces années 🙂

    • Carine

      Bonjour Coraline,
      Votre commentaire me permet à moi aussi de découvrir votre blog. Très intéressant. L’histoire a eu une part importante dans ma vie, puisque je l’ai enseignée pendant 9 ans 🙂
      Je m’abonne à votre blog pour recevoir ce Emag très prometteur.
      Merci pour votre commentaire 🙂

  • Nasim H.

    Très chère Carine.

    Je suis désolé que la Voyageothèque n’ait pas répondu à vos attentes. C’est un projet que vous avez mené avec beaucoup de passion, et c’est avec beaucoup de courage que vous vous êtes lancée dans cette difficile entreprise. Je suis bien placé pour le savoir, la littérature de voyage est un genre de niche. Il est vrai que l’engouement pour le genre n’est pas franchement écrasant. J’estime que vous avez réussi néanmoins, vous avez su apporter une tribune à ce genre trop méconnu. La pluralité des genres littéraires est un sujet qui me tient à cœur, et je pense que vous avez fait beaucoup en ce sens.

    En tant qu’éditeur ayant eu l’occasion de ponctuellement travailler avec vous, sachez que je suis très heureux d’avoir pu vous lire. C’est un peu un hasard que l’Aquilon soit née quasiment en même temps que la Voyageothèque, et même si nous nous sommes détournés des SP (en raison de nombreuses mauvaises surprises), vous faisiez partie de nos partenaires privilégiés.

    Votre expérience n’aura pas été vaine. Vous avez pu tenter de nouvelles choses, acquérir de nouvelles compétences qui vous seront d’une grande utilité par la suite, je n’en doute pas. Merci à vous de porter la voix des écrivains-voyageurs, tous mes vœux de succès pour la suite de vos projets, en tout cas, je continuerai à suivre votre évolution.

    Bonne route, voyageuse !

    Nasim H.

    • Carine

      Bonjour Nasim,
      Je suis très heureuse de savoir que vous continuez à passer par ici de temps en temps. Merci beaucoup !
      Moi aussi, j’ai été ravie de travailler avec vous lorsque l’occasion s’est présentée. J’en parlais d’ailleurs dans mon précédent bilan. Pour les SP, les expériences sont diverses, positives ou pas, et des 2 côtés du partenariat. J’ai eu des surprises en tant que chroniqueuse, mais j’ai connu également des déceptions en tant qu’autrice…
      C’est vrai que j’ai appris énormément pendant cette année et demi de travail sur le blog. Écrire cet article me force quelque part à tourner une page car, je dois bien l’avouer, j’ai souvent du mal à passer à autre chose ! Comme vous le dites si bien, je suis une passionnée et j’ai toujours tendance à croire que ce que j’entreprends va finir par marcher.
      Pour l’instant La Voyageothèque existe encore. Je ne sais pas exactement quel sera son visage fin 2021. Je vais juste mettre un pied devant l’autre et on verra bien où le chemin me mènera !
      Je n’ai “qu’à” ouvrir la route 🙂
      Je continue également de suivre votre travail chez L’Aquilon.
      Merci infiniment pour votre commentaire qui m’a beaucoup touchée. A bientôt.

  • Caroline Leblanc

    Carine, j’ai lu l’article jusqu’au bout! J’apprécie beaucoup la franchise et le ton de ce bilan. Bravo pour tout le travail accompli et pour avoir finalement “testé” différents formats & activités avant d’enlever ce qui ne fonctionne pas bien. Je suis persuadée que dans le monde post-Covid les voyageurs seront de retour (et le thème du camping car sera très porteur). Plein de succès pour la Voyageothèque & pour Parenthèse nomade 🙂

    • Carine

      Merci Caroline pour ta fidélité ! Tu es encore une fois présente parmi les lectrices et les commentatrices de La Voyageothèque 😍
      Peu de vues pour les articles et peu d’écoutes pour les podcasts. Mais est-ce que cela n’intéresse personne ? ou est-ce moi qui n’ai pas su en faire la promotion ? La difficulté est de trouver la cause à ce manque de visibilité…
      Ces différents essais ont eu le mérite de m’aider à choisir mon chemin. Certaines expériences m’ont plus enthousiasmée que d’autres. Dommage pour le podcast que je sacrifie pour l’instant. J’espère vraiment pouvoir le relancer d’ici quelque temps.

  • Brigitte F

    Merci pour ta réponse, Carine
    Pour le plaisir de YT, je continuerai plutôt la chaîne musicale… L’intérêt étant dans le partage, la chaîne éducative n’est plus très pertinente. Elle fonctionnait très bien quand j’étais encore en activité parce que mes élèves me suivaient. J’ai eu une petite satisfaction tout de même la semaine dernière quand j’ai vu une ancienne élève de 3ème s’abonner. Mais comme tu dis, si on ne publie pas et qu’on ne fait pas de promotion régulièrement, on tombe dans les oubliettes en cette époque de zapping constant. En ce moment, je me consacre davantage au chant et j’en retire beaucoup de plaisir.

    Pour les activités linguistiques, le podcast est moins chronophage et répond plus à ce que je fais en ce moment dans les groupes, où je pioche des publications qui m’intéressent, traduis des articles et les lis.
    A propos lecture, j’ai publié un petit podcast “Why do I read?” et demandé aux membres des différents groupes de m’envoyer un enregistrement pour éditer un podcast participatif, et malgré les difficultés techniques rencontrées par certains, j’ai eu quelques retours sympathiques, que je vais éditer pour les publier. Je n’ai rien publié à ce propos sur FB, à part dans un commentaire sur les voeux de Brel, parce que très peu de mes amis sont anglophones 😉
    Si tu te sens le courage, voici le podcast, aussi accessible sur des plates-formes plus connues 😉 https://anchor.fm/brigitte-f
    Bon vent à toi !

    • Carine

      J’ai écouté ton dernier épisode du podcast. J’adore ta voix, douce et mélodieuse. Ça ferait du bien à mon anglais si je t’écoutais plus souvent. Je me suis donc abonnée via Spotify 😍

      • Brigitte F

        Oh merci, Carine ! Je viens juste de voir ta réponse, pour laquelle je n’ai pas eu de notification… Quant à ma voix, c’est la seule arme de séduction qui me reste 😉 Si tu as de petits articles que tu souhaites me faire lire, ce sera avec plaisir. Je l’utilise justement pour travailler ma diction et ma vitesse d’élocution, car je parle bien trop vite, ce qui a dû poser quelques problèmes de compréhension à certains…

  • José CASATEJADA

    Quel qu’il soit son type, un bilan presque négatif est toujours lourd à digérer… Ne soyez pas amère, rebondissez, croyez en vos rêves ! Je suis convaincu que vous êtes sur la bonne voie : vous avez triez parmi vos succès, vos échecs et mieux identifié les directions à suivre pour vous. Ne pas être trop gourmand permet d’assouvir sa faim ! Je vous souhaite de poursuivre dans ce que vous maîtrisez le mieux. Quoiqu’il en soit, je continue de vous suivre sur les chemins du Monde !

    Bien cordialement,

    José Casatéjada

    • Carine

      Bonjour José,
      Merci beaucoup pour votre commentaire. Non, pas d’amertume mais une envie furieuse de rebondir !
      Moi aussi je suis vos aventures notamment avec toutes les très belles photos que vous publiez sur Facebook. A l’occasion, j’irai faire un tour sur vos Chemins Arvernes parce que votre lecture publique finalement non aboutie m’a donné l’eau à la bouche. A bientôt, ici ou ailleurs.

  • Brigitte F

    J’ai lu ton article jusqu’au bout 😉 Je fais partie de ces lecteurs occasionnels pris par d’autres activités, mais je comprends parfaitement ta position quant au rapport investissement personnel/retour. Quand je consulte les statistiques de mes chaînes YT ou mon podcast, j’en déprime (quoi ? 2 vues pour 20h de boulot ?) à la différence importante que ce n’est pas ma source de revenus… Je pense aussi à arrêter, d’autant plus qu’il n’y a plus d’intérêt professionnel à la clef.
    Je suis ravie de voir cependant que cette étape a pour toi conforté d’autres projets et t’a permis de mieux cibler tes objectifs. Je te souhaite de réussir et de t’épanouir pleinement dans cette direction (ça fait voeux de Nouvel An, mais bon…) et même si c’est en pointillés, je suis ce que tu fais…
    Bon vent, mon amie voyageuse et écrivaine (j’ai même fait l’effort de mettre le mot au féminin, tu te rends compte !!! )

    • Carine

      Bonjour Brigitte,
      Merci infiniment pour ton commentaire.
      Tu dis suivre mes “aventures” en pointillés, alors que pour moi tu fais partie de mes plus fidèles lectrices. Non seulement, tu es là depuis la première heure, mais en plus tu lis régulièrement mes articles et m’adresses des messages comme celui-ci, des messages qui mettent du baume au cœur.
      Je comprends ton découragement au sujet de YT et du podcast (tu as un podcast ?). Pour la suite, ça dépend de ce que tu veux en faire… Si le souhait est de développer ta chaine, alors il faut publier plus souvent et promouvoir, beaucoup. Si c’est juste pour t’amuser en faisant des montages parce que c’est quelque chose qui te plait, alors rien ne t’empêche de continuer si tu as un peu de temps à y consacrer !
      😘😘

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