Voyager sans avion
Voyage expérience

Voyager sans avion, possible ou pas ?

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Prendre l’avion pour voyager, pour partir en vacances. Est-ce durable ? Est-ce responsable ? Est-ce égoïste ? Doit-on s’en priver ?

Parce que l’avion écologique n’existe pas encore, malgré toutes les recherches en la matière, peut-être serait-il utile de se poser les bonnes questions en tant que voyageur, mais avant tout en tant que citoyen… en tant que citoyen du monde.

Est-il concevable/ réalisable de voyager sans utiliser le transport aérien ?

À cette dernière interrogation, je réponds oui, assurément, c’est possible. Beaucoup de voyageurs le font déjà, certains ont même fonctionné ainsi toute leur vie et ne se posent même pas la question, c’est une évidence.

Parfois, la nécessité économique a poussé ces globetrotteurs à se déplacer autrement qu’en avion. Parce que oui, l’avion ça continue de coûter cher pour beaucoup de gens, même si le tarif d’un billet n’est pas très élevé en soi lorsque l’on pense que l’on parcourt la moitié de la planète en à peine quelques heures à bord d’un appareil déployant des trésors de haute technologie.

Dans d’autres cas, c’est tout simplement le choix d’une autre conception du voyage, qui tend à s’affranchir du tourisme de masse, même si, ne nous leurrons pas, il est très difficile aujourd’hui de voyager sans jamais céder aux mirages de ce tourisme qui a investi bien des endroits sur la planète.

Comment faire alors pour voyager sans avion ?

Voici les 2 solutions qui me paraissent les plus à même de limiter notre empreinte carbone en voyage :

  • le tourisme de proximité
  • le voyage au long cours.

Je vous en parlais déjà dans cet article collaboratif écrit en partenariat avec 15 autres blogueurs dans lequel La fille de l’encre nous avait demandé comment nous envisagions l’avenir du voyage et du tourisme dans l’après-coronavirus.

Après coup, je me suis rendu compte que ce que j’avais écrit pour cet article correspond étrangement à mes aspirations les plus profondes, comme si cette crise que nous vivons pouvait mettre tout le monde d’accord…

d’accord avec moi !

Aussi j’avais envie d’approfondir ici les pistes qui s’offrent, selon moi, aux voyageurs qui veulent s’engager dans une démarche de voyage plus responsable, sans pour autant sacrifier leurs envies de découvertes.

Pour des vacances sans avion : privilégiez le tourisme de proximité

Ma première pensée va à la découverte de la France, notre propre pays qui regorge de merveilles et que de nombreux voyageurs connaissent parfois si peu.

Toutefois, de nos jours, tourisme de proximité ne signifie pas nécessairement que vous devrez passer vos prochaines vacances à 50 km de chez vous. Avec l’évolution de nos moyens de transport, la proximité s’est considérablement étendue et vous ouvre toute l’Europe sans avoir besoin d’un billet d’avion.

Vacances en France et sans avion

Peut-être l’hexagone vous fait-il moins rêver que les rizières d’Asie, les glaciers de Patagonie ou les plages paradisiaques des Maldives. L’exotisme fascine, pas forcément votre espace proche, je sais. Moi aussi, quand je pense voyage, je ne pense pas forcement France.

Pourtant, la France reste la première destination touristique mondiale avec 87 millions de touristes internationaux encore en 2017. Étonnant pour un pays qui ne vous fascine pas, mais qui attire pourtant toujours plus d’étrangers.

Peut-être faut-il accorder à notre pays plus de crédit, et simplement le regarder avec des yeux de voyageurs, c’est-à-dire ouverts et curieux de tout, prêts à s’émerveiller à chaque coin de rue, comme vous le faites lorsque vous êtes à l’étranger.

La vallée de la Dordogne en Périgord
La vallée de la Dordogne à Castelnaud-la-Chapelle, dans le Périgord Noir

Je crois que je me rappellerai longtemps cette discussion au Mexique avec une Québécoise qui nous rappelait la chance que nous avions de vivre dans un pays possédant autant de diversité, de paysages, de villes d’art et d’histoire, dans un si petit espace. Il suffisait de faire quelques kilomètres pour passer de la plage à la montagne, de la ville à la campagne. Et elle comparait à l’immensité du territoire Nord-américain qui les obligeait à parcourir des milliers de kilomètres pour espérer un changement de paysage. Même si je partais déjà régulièrement en France, je crois que c’est ce voyage en Amérique du Nord, et particulièrement cette discussion, qui m’ont permis de vraiment prendre conscience de notre chance d’être Français (et pas seulement du point de vue de la beauté de notre pays).

Les vacances en France coûtent-elles vraiment plus cher ?

J’entends souvent dire que les vacances en France coûtent cher. Qu’il est plus avantageux de réserver une formule All Inclusive dans un hôtel 4 étoiles en Tunisie… Qu’en est-il vraiment ?

Cela dépend beaucoup de votre situation. Mais c’est souvent faux.

Peut-être, pourriez-vous effectivement trouver des vacances moins chères à l’étranger et au prix d’appel affiché si :

  • vos dates de voyage sont flexibles, ce qui exclut d’emblée nombre de salariés et de fonctionnaires,
  • vos congés ne se situent jamais pendant les vacances scolaires françaises, ce qui exclut de fait toutes les familles (sauf les très rares qui ont opté pour l’instruction en famille)
  • vous partez seul (les formules d’hébergements en France étant en général peu avantageuses aux voyageurs solo)

Autant dire que cela ne concerne pas grand monde au final !

Si vous ne pouvez être dans un des cas ci-dessus, jamais vous ne pouvez obtenir le voyage au prix d’appel et il vous coûte alors les yeux de la tête. Pour quoi ? Pour une chambre d’hôtel avec une piscine et l’aller-retour en avion. Si vous voulez découvrir le pays dans lequel vous atterrissez, il faudra alors encore mettre la main à la poche. Les vacances pas chères se transforment alors en gouffre financier.

Profiter de la France et de ses richesses

Il y a des tas de solutions pour profiter de vacances à prix raisonnable en France :

  • Louer une maison près de la mer en hiver
  • Partir à la campagne en plein été (j’ai notamment participé à cet article collaboratif. Si vous voulez des idées pour rester en France et vous mettre au vert cet été, allez y jeter un œil )
  • Faire du camping (avec votre matériel, pas en louant un mobil-home à prix d’or dans un village vacances…)
  • Privilégier la randonnée, le vélo
  • Réserver une grande maison avec des amis et partager les frais…

En bref, aller à contre-courant, organiser soi-même son escapade et rester simple.

Évidemment, si votre objectif est de bronzer au soleil au bord d’une piscine en février, vaut mieux aller en Tunisie qu’en Bretagne. Pourtant la Bretagne en hiver, c’est très beau et authentique. Moi, j’aime beaucoup. On y a passé de merveilleux moments avec les enfants.

Et que découvrirez-vous de la Tunisie dans le pack All inclusive ? Rien du tout. Autant rester chez soi. Enfin… ça n’engage que moi.

Bretagne en hiver - Golfe du Morbihan
Bretagne en février – Golfe du Morbihan

Et pour vous rendre sur votre lieu de villégiature, il y a de nombreuses alternatives à l’avion.

Le train notamment peut présenter des tarifs compétitifs si vous réservez tôt. Les cars de ligne constituent une possibilité, ainsi que votre véhicule personnel bien entendu.

Toutefois, si vous partez seul et que vous voyagez sans avion dans le but de protéger la planète, pensez qu’une seule personne à bord d’un véhicule, cela n’est pas très écoresponsable non plus. Partagez votre trajet. Partez avec des copains, inscrivez-vous sur bla bla car.

Pour avoir des idées de destination en France, vous pouvez vous rendre sur mon autre blog où je coécris avec mon mari, des carnets de mes escapades en famille en camping-car 😉

Les voyages en Europe : vive le train !

Le train relie les grandes villes européennes entre elles. Beaucoup de destinations sont accessibles par le rail et avec un peu de patience.

Le transport ferroviaire peut vous coûter plus cher que l’avion. Adopter cette solution est donc un vrai geste engagé, un acte militant.

Certes, vous mettrez souvent plus de temps pour rejoindre votre destination en train qu’en avion, mais ce déplacement peut aussi faire partie intégrante du voyage. À vous de l’inclure dans l’expédition, au même titre que votre prochaine rando ou visite de musée !

Pour éviter l’avion, et si le train est vraiment hors budget, d’autres solutions existent comme les cars de ligne ou le covoiturage. Disons que tout ce qui est applicable en France se retrouve bien souvent au niveau européen.

C’est aussi l’occasion de tester le slowtravel, le cyclotourisme, la marche de longue durée sur les itinéraires de randonnée et de pèlerinage qui sillonnent l’Europe.

Retrouvez les sites qui vous faciliteront la vie pour un voyage sans avion en France, en Europe et dans le monde, dans mon guide offert Voyagez moins cher et bouclez le budget pour le périple de vos rêves »

Écumer la France et l’Europe peut vous permettre de voyager toute une vie sans prendre une seule fois le transport aérien.

Le voyage sans avion est donc une réelle possibilité qu’il ne tient qu’à nous, voyageurs, d’exploiter.

Dans l'Algarve. Lagos. Portugal.
Lagos – Algarve – Portugal

Pour les voyages lointains, privilégiez les périples de longue durée

Malgré toutes les possibilités offertes par notre espace proche, cela ne vous suffit pas ?

Vous rêvez de voyages lointains, de grands espaces, de la démesure de villes modernes, de découvertes de saveurs exotiques, de cultures différentes.

Je ne peux que vous comprendre.

Des idées pour voyager loin sans jamais avoir recours au transport aérien

Très difficile de rejoindre l’Amérique sans avion n’est-ce pas ? Quoi que, pas impossible. Si vous « envoyez » votre véhicule par cargo outre-Atlantique par exemple, il est de plus en plus fréquent de pouvoir réserver une cabine sur le navire et de faire ainsi le voyage avec votre camping-car !

Vous me direz que le transport maritime est aussi extrêmement polluant et vous aurez raison. Comme le bateau partira de toute façon, il s’agit de transport de marchandises, pas d’une croisière, pourquoi ne pas opter pour cette solution ?

Après, vous pouvez toujours faire la traversée en voilier, c’est un autre voyage nécessitant des compétences que peu de voyageurs ont.

Au départ de la France, on peut aussi aller avec son propre véhicule jusqu’en Asie du Sud-Est ou traverser l’Afrique, sans prendre une seule fois l’avion. De quoi organiser des périples de plusieurs mois à plusieurs années.

Bref, si vous optez pour ces solutions, il vous faudra du temps, beaucoup de temps.

Limiter le nombre de vols aux traversées des océans

Certains choix de destinations impliquent de prendre l’avion. Et vous ne voulez pas sacrifier vos rêves de voyage ?

Très bien.

Et si vous partiez plus longtemps que d’ordinaire pour limiter ce nombre de vols ?

Vous pouvez choisir de visiter toute l’Amérique du Nord et centrale ou toute celle du Sud avec un seul vol aller-retour. Il vous suffit de passer les frontières terrestres à bord de votre véhicule, en train ou en bus, ça se fait très bien… avec un peu d’organisation et de temps.

Voyager loin en limitant au maximum ses trajets en avion implique donc des périples plus longs, plus lents, concentrés sur une seule zone géographique. Une zone qui correspond à un continent, c’est tout de même pas mal comme voyage, non ?

Presque 1 an pour ce parcours. Il en aurait fallu un de plus pour vraiment prendre le temps et espérer visiter certaines régions délaissées du Canada, des Etats-Unis et du Mexique.

Les tours du monde en avion explosent les empreintes carbones des voyageurs longue durée. Pour voyager durable, vous devriez donc limiter les vols aux traversées des océans Atlantique et Pacifique… en évitant les multiples stops sur les îles bien entendu !

Un tour de continent, c’est déjà un magnifique voyage

Pourquoi vouloir absolument faire le tour du monde en une seule et unique fois, impliquant ainsi une dizaine de vols en une année ? Pourquoi préférer visiter 2 ou 3 pays par continent, et passer par tous les continents, plutôt que d’en explorer 8 à proximité les uns des autres ? Et pourquoi ne pas se limiter à 2 ou 3 pays d’ailleurs ?

Qu’est-ce qui fait la beauté du voyage de longue durée ?

Le temps que vous prenez pour la découverte ?

Le nombre de pays cumulés ?

Le nombre de cases cochées sur votre guide de voyage ?

Oui, lorsque l’on voyage sans avion, on en fait moins. Moins de distance, moins de pays, c’est moins tape-à-l’œil. Mais c’est aussi plus d’immersion dans le pays que vous visitez, plus de temps pour vous, pour votre famille, pour vous découvrir vous-même, et ainsi mieux accueillir l’altérité.

Imaginons que vous partiez un an en voyage lointain.

Il vous aura fallu économiser, organiser votre vie pour mener à bien votre projet, prendre un congé sabbatique, etc. Vous ne pourrez pas renouveler l’expérience tous les ans. Sauf, si vos finances sont intarissables…

Qui est dans ce cas ici ? Levez la main.

C’est bien ce que je pensais… pas grand monde.

12 mois de voyage. Est-ce que ça équivaut à 12 années comprenant chacune 1 mois de voyage ? Mathématiquement oui. 1X12 = 12×1. Mais, financièrement et personnellement, l’égalité reste à prouver.

Sur l’aspect financier : partir une fois 12 mois au bout du monde vous coûtera certainement moins cher que 12 fois 1 mois dans un pays lointain. Évidemment, cela n’est vrai que si vous vous limitez à un seul A/R pour votre voyage longue durée.

Sur l’aspect personnel, alors là, le bénéfice d’un voyage de 12 mois est bien supérieur à celui de 12 départs répartis sur 12 ans au rythme de 1 par an. Partir un an, c’est du temps pour soi, pour sa famille, un recul par rapport à la société dans laquelle on vit, des sensations décuplées par la perte de repères et l’éloignement prolongé, le retour en soi.

Si vous n’êtes pas convaincu des bénéfices que le voyage longue durée pourrait avoir sur votre vie, une série de témoignages de voyageurs au long cours va bientôt être publiée. Abonnez-vous au blog pour ne rien manquer !

Bref, partir en voyage longue durée possède bien des avantages, tant au point de vue personnel que pour la sauvegarde de la planète. Vous apprendrez à voyager plus lentement, à arrêter d’enchainer les must see et à vous détacher ainsi du tourisme de masse. Je n’y vois que des avantages. Mais, encore une fois, cela n’engage que moi.

En famille au Grand Canyon
En famille au Grand Canyon

Mais au fait, pourquoi voyager sans avion ?

On sait tous très bien que le transport aérien pollue énormément. Ne pas le savoir, c’est vivre avec des œillères.

De la nécessité de modifier nos modes de voyage

Pendant la période de confinement, nous nous sommes tous réjouis de la diminution de la pollution atmosphérique, de la possibilité de voir le ciel bleu dans les grandes villes, d’entendre à nouveau les oiseaux. Beaucoup se sont même pris à rêver que ça pourrait perdurer dans l’après-coronavirus.

Sauf que, si nous ne changeons pas nos habitudes, rien ne changera. En un rien de temps, la pollution enregistrera à nouveau des taux records, les émissions de gaz à effet de serre aussi. On risque même de faire pire si on écoute nos dirigeants qui veulent à tout prix redresser l’économie sans jamais avancer sur la question du développement d’une économie verte, sur un changement de modèle économique.

En bref, si vous voulez que les choses changent vraiment, si vous voulez que vos enfants puissent grandir dans un monde plus sain et qu’ils puissent encore en découvrir ses beautés multiples, les richesses de sa diversité, tant de la faune et de la flore que des hommes et de leurs cultures, alors c’est à vous (nous) de modifier votre (notre) comportement.

Pas demain.

Tout de suite.

Maintenant.

Vous allez me dire : ouais, ce n’est pas moi avec mon pauvre billet aller-retour annuel qui pollue le plus ! Il y a tous ces hommes d’affaires qui prennent l’avion 2 fois par semaine, sur des distances courtes en plus, les plus polluantes, tous ces jets privés, toutes ces industries destructrices de l’environnement, une agriculture avec ses pesticides, etc.

Je suis bien d’accord avec vous, ce n’est pas forcément vous, en tant que voyageur, qui polluez le plus ou êtes le plus responsable de la destruction de la planète.

Le problème, c’est que lorsque l’on regarde toujours ce que fait son voisin, en se disant qu’il y a pire, eh bien, rien n’évolue. On est là à se regarder le nombril. Vous avez bien besoin de ces vacances au soleil ? Oui, vous les avez bien méritées après une année de dur labeur. C’est vrai, vous avez raison. Mais est-ce que cela vaut de participer toujours un peu plus à la destruction de la planète ?

Tourisme et voyage durables ou écoresponsables, est-ce suffisant pour préserver la Terre ?

Le comble dans l’histoire, c’est que vous êtes peut-être déjà engagé dans une démarche de minimalisme, zéro déchet, consommation responsable (bio, local, agriculture raisonnée, etc.), mais quand il s’agit de supprimer le vol vers votre future destination, la question ne se pose même pas ! Après tout, vous faites déjà des efforts toute l’année, c’est votre tour d’en profiter et vous prendrez ces billets d’avion quoi qu’il en soit.

On achète bio, local, un guide de voyage écolo… et puis on prend un billet d’avion et on s’arrange avec sa conscience.

On, vous, nous, moi. Tout le monde vit avec ses contradictions. Même si je n’ai pris “que” 2 vols aller-retour en 16 ans (sans me priver de voyage), mes solutions ne sont pas parfaites non plus… Tout déplacement avec un véhicule terrestre à moteur étant polluant de toute manière.

Un an en Amérique du Nord en camping-car
Un an en Amérique du Nord en camping-car. Ici près du parc national de Zion aux Etats-Unis

La vraie solution serait d’arrêter de voyager ou de se limiter aux déplacements à pied et à vélo. Là, au moins, on commencerait nettement à limiter l’impact négatif du tourisme sur la planète.

J’ai bien du mal à envisager un futur sans voyage, sans la possibilité de découvrir le monde et de se confronter à l’altérité. Ce serait tellement triste. J’aimerais qu’un mode de voyage raisonné, raisonnable, prenne le pas sur le tourisme de masse, la consommation du voyage.

Est-ce encore possible ?

Ou avons-nous tant abusé que la seule solution pour sauver la planète ne serait plus dans le voyage sans avion, mais dans l’absence de voyage tout court ?

Et vous, vagabond, où en êtes-vous de vos réflexions sur le voyage et la nécessaire prise en compte de la santé de notre planète ? Dites-moi tout en commentaire.

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14 commentaires

  • Caroline Leblanc

    Bonjour Carine, une autre idée pour des vacances locales “moins chères” : l’échange de maisons! un couple d’amis l’a fait plusieurs fois et en a été ravi. Et pour l’impact environnement, j’aime l’image du colibri qui, tout petit qu’il est, participe à éteindre le feu de forêt. Merci pour cet article.

    • Carine

      Bonjour Caroline,
      Oui, échanger sa maison est une excellente façon de voyager moins cher. C’est valable en France, mais aussi dans le monde entier. On peut également faire du gardiennage de maison (homesitting). Je n’ai pas du tout pensé à en parler dans cet article, car j’aborde ces modes d’hébergement dans mon guide offert aux nouveaux abonnés du blog. Merci d’avoir complété cette publication !

  • REGIS GLOBE TROTTER

    Bonjour

    C’est vrais qu’on réfléchit de plus en plus à modifier notre moyen de transport pour ne pas prendre l’avion, mais nous allons voyager lentement car minimum 5 ans autour du monde on peut plus facilement voyager engagé qui est déjà un mode de vie pour nous en France en ayant réduit le plastique, surtout les bouteilles, en faisant du jardin et en achetant auprès des fermiers nos produits laitiers. C’est pour nous notre mode de voyage être proche des locaux, acheter sur les marchés, manger dans des petits restaurants, prendre le train et le bateau stop. Tout ça bien sur va évoluer par rapport à la situation actuelle, nous avons déjà décalé notre départ de 1 an.
    https://globetrottersretraites.com/voyager-engage

    • Carine

      Bonjour Régis, effectivement c’est le voyage lent qui permet de voyager plus engagé. Pouvoir s’accorder plusieurs années pour un tour du monde, c’est formidable. J’espère que vous pourrez en profiter bientôt. 🤞

  • Nico06

    Excellent choix de thème pour cet article Carine ! A vrai dire ces questions je me les suis posé avant de prendre une année sabbatique en Amérique du Sud… Au final j’ai limité au maximum l’avion grâce à un nouveau mode de voyage que j’ai découvert… “Le slow travel” ! Apprendre à prendre son temps et voyager lentement… Bon c’est vrai que c’est plus facile quand on part pour un an 😉. Merci pour ces réflexions et pour cet été, la France demeure le pays le plus visité du monde !

  • Amandine Bertrand

    Je suis tellement d’accord avec toi! Ce sera d’ailleurs l’une de mes conclusions de mon défi, je le sais déjà : le slow travel d’un côté, le local de l’autre. Et pour tout ce qui est local, il y a également un moyen de transport que tu n’as pas évoqué. Certes, il n’est pas facilement transposable pour une famille entière mais on a parfois des surprises : le stop! Tout simplement. Alors, à nouveau, il faut pouvoir prendre son temps. Mais qu’est-ce qu’un voyage si on n’arrive pas à profiter de son temps ? C’est économique, c’est écologique (vu que, de toute façon, le conducteur roule déjà avec ou sans nous) et, en plus, c’est l’occasion de faire des rencontres avec des gens habitant dans la région qu’on visite.
    En tout cas, merci pour cet article engagé avec lequel j’adhère à 300%! Mettre les choses à plat de temps en temps, ça fait du bien!

    • Carine

      Merci pour ton commentaire plus qu’enthousiaste Amandine. Ça fait chaud au cœur ! Oui, le stop, tu as raison de le préciser. Lorsque l’on voyage seul ou à deux, c’est une solution tout à fait envisageable. Pas qu’au niveau local d’ailleurs puisque certains arrivent à faire le tour du monde en stop !

  • Patti

    En pleine réflexion pour un voyage longue durée en famille, je suis ravie de découvrir ce site! Ce n’est pour l’instant qu’à l’état de “projet” mais limiter les déplacements en avion fait déjà parti de l’idée globale.
    D’ici là, je vais prendre plaisir à suivre ce site pour avancer plus sérieusement dans ce projet. Ca va m’aider à passer à la vitesse supérieure, merci!

    • Carine

      Bonjour Patti !
      Pour notre famille, la décision a pris du temps à murir. Puis, une fois que nous avons décidé de partir, tout s’est fait assez vite. En 6 mois ! Bon, ça a été assez intense comme préparation, mais c’est faisable !
      Au plaisir de te revoir sur le blog. J’espère que tu trouveras les réponses à tes questions.

  • Les jardins de Paule

    Merci pour cet article, qui augmente encore plus mon désir de plus en plus présent de partir à “l’aventure” avec mes enfants. Avec cette longue période de confinement, il est indéniable que beaucoup d’entre nous aurons se souhait de partir mais seulement voilà pour l’heure peut être sera t’il plus sage et plus solidaire de rester en France ? Mais comme tu l’explique si bien, notre pays est plein de charmes. Nos vacances s’engagent donc vers la bonne voix !

    • Carine

      Pour l’heure de toute façon, rien ne permet de dire que les frontières vont se réouvrir et dans quelles conditions nous allons pouvoir les franchir. C’est certain que la très grande majorité d’entre nous va rester sage et en profiter pour découvrir ou redécouvrir les merveilles de la France. Lorsque cela sera de nouveau possible, je ne peux que t’engager à partir à l’aventure avec tes enfants pour un voyage plus long ! C’est une expérience merveilleuse à partager avec ses enfants 🙂
      Merci pour ton commentaire. Au plaisir de te revoir sur le blog.

  • Alexandre Willocquet

    Merci pour cet article engagé et inspirant ! Il y a aussi le cas de ceux qui ont la phobie de l’avion (je pense toujours dans ce cas à l’ancien footballeur d’Arsenal, Dennis Bergkamp !). Et effectivement, il y a toujours des solutions. Cet été, nous n’aurons probablement pas le choix et c’est peut-être un mal pour un bien, en nous encourageant à envisager les choses “autrement”.

  • Amandine Bertrand

    C’est super que tu mentionnes ce livre! À chaque fois que je le vois, je me dis que je devrais l’acheter… Autant le stop “classique” je connais, autant le “voilier-stop” me tente beaucoup et reste très intriguant. En tout cas, c’est l’une des possibilités que je garde en tête pour après mon doc’ 😀

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